L’infertilité demeure encore en Guinée et en Afrique un problème récurrent ; les autorités de notre pays conscientes de la situation, ont élaboré une politique de lutte contre ce fléau. Le centre CESFARH (Centre National de Santé Familial et Reproduction Humaine)  à travers son service en charge de la lutte contre l’infertilité sera un des lieux adéquats pour le traitement des couples infertiles. Les Fondations PROSMI et Merck comptent par la formation des agents, soigner des couples en manque d’enfant.

La Première Dame de la République s’est rendue ce dimanche 9 juin  2019 au CESFARH en compagnie de Madame Rasha Kolej Présidente de la  Fondation Merck et du Ministre d’Etat à la Santé pour visiter le CESFARH. Cette visite s’inscrit dans le cadre du lancement des activés  de la Fondation Merck en Guinée. Ce centre dont l’achèvement prévu dans le courant 2020, sera une référence dans la lutte contre l’infertilité.

DR Sidatty Kéita, responsable du CESFARH a tenu à remercier la Première Dame et a rappelé l’intérêt  qu’accorde Madame Djènè Condé pour l’achèvement des travaux de ce centre : « Madame La Première Dame, vous m’aviez déjà fait l’insigne honneur de me recevoir pour mieux vous éclairer sur ce projet CESFARH. Et quand j’ai voulu, alors, restreindre l’historique, vous avez insisté à m’accorder tout le temps nécessaire…… Des servies de prestations en Gynécologie Obstétrique existent et/ou sont en train d’être réhabilités avec une expertise humaine de très haut niveau. Cependant, au rang de la nomenclature des actes au CESFARH des innovations sont prévues. Innovations portant sur le paradigme de tout en seul lieu.Autrement dit, pas besoin d’aller faire des analyses parfois très chères à l’extérieur et/ou non prises en charge par les sociétés d’assurance. Innovation à disposer d’un cadre de vie agréables pour tous. Ce centre dans le cadre de la lutte contre la stigmatisation comprendra la FIV pour soutenir la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité du couple la kinésithérapie prénatale et post natale et des prestations psychologues et d’assistante sociale. 

Puis ce fut la visite de cet imposant édifice dont la fin des travaux prévue  courant 2020 suscite déjà espoir au sein des couples en manque d’enfant